Il ne veut enculer que des monstres, ou des gens contrefaits. Il s'amuse à demeurer des heures sur la culière frimousse, avant de se répandre incroyablement.
Un homme, à l'imagination la plus impétueuse, provoque en duel quoi qu'il n'entende rien aux armes. Il reçoit des coups violents qui manquent de l'occire, et s'en trouve fort irrité. Il en est à sa troisième émission quand l'autre bougre lui transperce une couille. "- Ah, doux diable ! s'écrit-il, Seigneur-Biroute !...", et défaille. On le rappelle à la vie, et ça continue.
Un homme, étonnamment corrompu, se fait tirer dessus à coups de pistolet. Nom d'un Jésus-Bougre, il soutient jusqu'à deux cents coups dans la journée sans décharger ! Au préalable, il a été fouetté à tour de bras, et privé d'une couille.
Il aime en première passion être foutu en cul par un monstre. Et pour seconde, l'ingénu se fait empaler sur un cône, qui forçant l'embouchure anale, l'agace et lui écrase la prostate. Ce diable de gus s'en délecte libidineusement.
Il emploie une maquerelle pour lui planter des piques partout dans le cul. Puis, les sens prodigieusement irrités, il fout la créature et décharge en déconnant.
Il n'aime qu'à se faire enculer, et on ne sait où lui trouver des vits assez gros. "C'est du foutre qu'il me faut !", répète-t-il. Son esprit est particulièrement déréglé.
Le paillard introduit son membre dilaté dans un cul merdeux. Un moustique l'agace et retarde opportunément la migration de son jus. Il décharge alors en proférant des blasphèmes circonstanciés.
Un homme très bougre, aux passions fort vives, veut qu'on foute un enfant devant lui. Quand celui-ci a été bien enculé, on introduit une hostie dans le cul du scélérat, lequel en profite pour lâcher un étron monstrueux. Le nourrisson meurt étouffé sous la merde.
Ce libertin veut être livré en cul. Précédemment, un fouteur subalterne lui envoie cent coups de pieds au cul, et complète en léchant soigneusement la plaie.
Un furieux, passionné par le cul, révise en s'abstenant le plus de temps possible. Puis il donne à téter ses couilles gonflées de foutre à un nourrisson de quatre jours, qu'il sèvre prématurément.
Il ne veut dépuceler que de un à quatre mois (son engin est énorme). Il suspend ensuite le nourrisson à son vit, et le fait tournoyer par ce procédé ; s'il tombe, c'est dans un brasier.
Celui dont on a parlé améliore en observant agoniser une femme grosse, à laquelle il a donné un breuvage la faisant avorter et périr dans des convulsions atroces.