Le ciel dans la rue



tout meurt
un nouveau-né tousse, craque
inaugure la parole

tout se hait
se met à mal, mal à l’aise
dilate la gêne

j’insinue mes rêves
dans mes pas - la trêve
presque le frisson

ici traînent mes viscères
à leur tête ma mort
à l’heure dite et entendue

ma voix d’un air de dire
il y va de la vie
les cadavres blancs des sages dans les fondrière

une odeur méphitique
dans les rues grises cancérigènes
l’homme-femme cingle sur les sarcasmes


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