L'ire


Je ne peux rien affirmer pas plus que ma mort
C’est la fin de l’Homme-Express
La navigation sur le dos des baleines
Les anguilles dérogent à la règle
Passe un moment de panique
Ici le sang n’a qu’un tour d’avance
Sur les cyclones

Jack l’éventreur est vivant
Se mire dans les catadioptres
Je veux une certaine terreur des rendez-vous
Mon squelette fatigue
Une fille me sert le café de la mort
Une fesse me file entre les doigts
Je scrute gravement
Les ans voûtés / le signe / le singe / et la monnaie
Le feu rauque de mes babines

Les éléphants filent vers les cimetières
Le manganèse transpire
Très beau

Je vis au vitriol
J’ai navigué pas souvent dans les rafales de conjugaison
Et la mer à deux pas comme un rhum débranché



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